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LE SECOURS DE DIEU :

Psaumes 118: 5 à 9 :

« Du sein de la détresse j’ai invoqué l’Éternel; L’Éternel m’a exaucé,m’a mis au large. L’Éternel est pour moi,je ne crains rien:Que peuvent me faire des hommes?
L’Éternel est mon secours,et je me réjouis à la vue de mes ennemis.Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel que de se confier à l’homme;Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel que de ce confier aux grands. »

Israël s’est trouvé dans une situation désespérée. Le mot employé pour la décrire signifie littéralement:lieu resserré,et dépeint la détresse du malheureux qui,assailli par devant et par derrière,ne peut s’échapper ni d’un côté ni de l’autre.De cette terrible impasse,il a crié vers Dieu,et Dieu l’a exaucé en le mettant au large,c’est-à-dire en lui faisant trouver une issue.
Si l’anxiété a pris fin,elle a du moins laissé après elle une bénédiction durable:Il peut dire avec assurance: »L’Éternel est pour moi ».C’est là une affirmation qu’il ne faut pas énoncer à la légère;trop souvent les hommes ont prétendu enrôler Dieu à leur service.Dieu n’est pour nous que quand nous sommes pour Lui,quand notre désir suprême est de le servir dans le renoncement à nous mêmes et l’amour du prochain.Le psalmiste en tire deux conséquences;puisque l’Éternel est pour moi,je n’ai aucun ennemi à craindre(6-7);puisque l’Éternel est pour moi,je n’ai aucun autre défenseur à chercher(8-9).
A son tour,Paul s’inspirera de la question posée par l’auteur du Psaume 118,pour adresser un défi à toutes les puissances du mal: »Si Dieu est pour nous,qui sera contre nous? »(Rom.8:31)
Ainsi chaque écrivain sacré « ressemble au Maître de maison qui tire de son trésor des choses anciennes et des choses nouvelles »(Matth.13:52).

Samuel FERRIZ.